Rencontres et Voyages Musicaux 2011-2012 ![]()
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Bonne année musicale 2012 à tous les mélomanes!
OPERAVENIR LA SAISON 2011-2012 POUR TOUS RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS
Richesse et originalité de la saison lyrique de Toulon TPM Mardi 27 septembre 2011 Rencontre Forum FNAC Mayol Toulon 17h 45 Entrée Libre Présentation Guy Daniel Un déluge salvateur pour Messine... Voici un des rares témoignages musicaux baroques de cette ville sicilienne qui a connu de nombreux tremblements de terre et raz-de-marée. Le sujet est d'ailleurs emblématique : les quatre éléments viennent plaider auprès de Dieu la destruction de l'homme ; la mort intercédant en sa faveur, l'homme ne connaîtra « que » le déluge et sera finalement sauvé des eaux. Dans la tradition de Carissimi et de Haendel, la musique, d'une haute originalité, est à la mesure de la Sicile, terre métissée connue pour avoir mêlé les chants d'Orient et d'Occident. On ne peut rêver de meilleur interprète que Leonardo García Alarcón pour en traduire l'intensité et l'émotion. Début de l'oeuvre Exemple musical PANORAMA DE LA VIE CULTURELLE TOULONNAISE avec la participation de Daniel Bizien
Web site Leonardo Garcia Alarçon
Direction musicale Garcia Alarcon Dossier complet sur Il diluvio Universale
Du 8 octobre au 4 décembre
Lawrence CARROLL
« J’ai toujours considéré que la vérité de la peinture se trouve à la surface de la toile,
Gilles Altieri Entrée libre
Mardi 4 octobre
FAUST
L’œuvre de Gounod est basée sur le Faust de Goethe, livre qui ne quittait plus Gounod vers ses vingt ans. Mais l’opéra se concentre surtout sur la figure de Marguerite. La partition eut un grand succès entre 1859 à 1875, et fut même joué au Metropolitan de New-York. Par la suite son succès a quelque peu fléchi, mais elle est reste toujours régulièrement jouée dans le monde entier. L'ouvrage a également été repris par de nombreux compositeurs, notamment la célèbre Valse de Faust, dont Liszt fera une magnifique paraphrase, Wieniawsky, ses variations pour violon et orchestre... Faust était un sujet très populaire à l’époque, il a fasciné d'innombrables créateurs aux côtés de Gounod. Ainsi, Liszt a en plus de sa paraphrase écrit aussi une Faust-Symphonie, et également deux poèmes symphoniques d'après Lenau; Busoni, son Doktor Faust (oeuvre laissée inachevée en 1925 qu'a complété son disciple Philippe Jarnach), Berlioz, sa Damnation de Faust, mais il convient aussi de citer La Huitième symphonie de Mahler, l’Histoire du soldat de Stavinsky, ... Le contre ut de Faust par Di stefano
Samedi 15 octobre 20 h
Prelude et fugue de Bach en si mineur A 27 ans, Benjamin Alard (né à Rouen en 1985) est l'un des clavecinistes français les plus doués et les plus talentueux de sa génération. Nommé pour les Victoires de la musique classique 2008 (dont le palmarès final sera proclamé lors d'une soirée télévisée en direct sur France 3, le 13 février 2008 à 20h), dans la catégorie "Révélation instrumentale de l'année 2008", le jeune interprète a déjà publié deux cds dont les répertoires respectifs montrent l'étendue des possibilités et l'extrême sensibilité du jeu. Sa passion du clavier et aussi de la musique ancienne le mène du piano (qu'il joue dès l'âge de 7 ans), à l'orgue (travaillé avec Louis Thiry et François Ménissier au Cnr de Rouen), et au clavecin (approfondi auprès d'Elisabeth Joyé à Lisieux, puis au conservatoire du 7ème arrondissement de Paris). Il rejoint ensuite les classes de Jean-Claude Zehnder (orgue) et Andrea Marcon (clavecin) à la Schola Cantorum de Bâle. L'essor de sa carrière de jeunes soliste se confirme à partir de 2004 lorsqu'il remporte le Premier prix du Concours International de clavecin de Bruges. En 2005, Benjamin Alard a remporté le concours pour le poste d'organiste titulaire du nouvel orgue Bernard Aubertin de l'église Saint-Louis-en-l'Île à Paris (inauguré par Michel Chapuis en juin 2005). L'orgue de la Collégiale de Cuers convient en particulier à l'interprétation de Rameau et Couperin. Rameau-Couperin
Jeudi 27 octobre 18 h exemple musical Meyerbeer "Pays Merveilleux" L'Africaine
Hommage au grand ténor français Conférence-écoute par Mathilde Poncet Exemple musical "Asile Hereditaire" Guillaume Tell Entrée libre Tony Poncet, ténor de l'opéra, une voix, un destin Exemple musical:Les Huguenots Marseille 1967 Tony Poncet par Roland Mancini
Samedi 12 novembre 2011
LA POESIE LIBERTAIRE AU XX° SIECLE Théâtre du Jeu de Paume Aix en Provence Jean Louis TRINTIGNANT
Jacques Prévert, Boris Vian, Robert Desnos mise en scène Gabor Rassov.
23 novembre Opéra de Toulon 20h BAVOUZET-CARELLA
Orchestre de l’Opéra de Toulon Respighi, Ravel, Mendelssohn Moins de 40 ans 5 € / 40 ans et plus 20 €
Mardi 29 novembre Opéra de Marseille ROBERTO DEVEREUX Version Concertante
Le Le livret de Roberto Devereux est inspiré d'un épisode historique : le complot fomenté contre Élisabeth Ire d'Angleterre par son favori Robert Devereux, 2e comte d'Essex, exécuté le 25 février 1601. Cette affaire avait inspiré quatre pièces de théâtre en France : trois intitulées Le comte d'Essex (La Calprenède, 1637 ; Thomas Corneille, 1678 ; Claude Boyer, 1678) et une intitulée Élisabeth d'Angleterre (1829) par Jacques-François Ancelot (1794-1854) qui est la source du livret de Salvatore Cammarano.
Exemple musical le Final de Roberto Devereux
Stefano Secco-Mariella Devia- Beatrice Uria-Monzon-Alain Guingal La dernière partition de la Trilogie Anglaise : un opéra historique flamboyant nécessitant des voix puissantes.
Jeudi 10 novembre Rencontre Forum FNAC Mayol Toulon 17 h 45 Entrée Libre DU SINGSPIEL à L'OPERETTE LE DIRECTEUR DE THEATRE Bastienne souffre des infidélités de son Bastien.
Der Schauspieldirektor, K. 486 (Le Directeur de théâtre) est un singspiel composé par Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret allemand de Gottlieb Stephanie. Mozart écrivit l'opéra pour une compétition musicale organisée le 7 février 1786 par l'empereur Joseph II au palais de Schönbrunn à Vienne. L'idée était d'opposer un singspiel allemand à un opéra italien. L'œuvre italienne était l'opera buffa Prima la musica, poi le parole (« D'abord la musique, ensuite les paroles ») d'Antonio Salieri. On peut noter les traits communs de l'ouverture et de celle de l'opéra Le nozze di Figaro, qui fut composé à la même époque et créé quelques mois plus tard. La partition ne comprend que quatre numéros (environ 30 minutes, y compris l'ouverture) entourés de nombreux dialogues parlés. Dans les productions actuelles, le texte est souvent entièrement réécrit. L'intrigue de Der Schauspieldirektor repose principalement sur les démêlés d'un impresario qui a l'autorisation de monter une nouvelle troupe. Il fait passer une audition pour recruter les membres de la troupe, et doit faire face notamment aux rivalités entre Frau Herz et fraülein Silberklang dénommées les querelleuses prime donne (« Ich bin die erste Sängerin! »). Partition manuscrite de Mozart
Bastien und Bastienne, K. 50 (Bastien et Bastienne en français) est un singspiel en un acte et sept tableaux de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), sur un livret de Friedrich Wilhelm Weiskern, Johann H. F. Müller et Johann Andreas Schachtner. Commande de Franz-Anton Mesmer, médecin fondateur de la théorie du magnétisme animal, l'œuvre fut créée le 1er octobre 1768 à son domicile de Vienne et ne semble pas avoir été rejouée avant le 2 octobre 1890 à l'Architektenhaus de Berlin. Pièce d’inspiration populaire alternant chants et passages parlés, cette pastorale relate les amours tumultueuses d'une bergère, Bastienne, d'un berger, Bastien, entremêlées des fourberies du devin du village, Colas. C’est en 1768, lors de son troisième voyage à Vienne en compagnie de son père Leopold, que Mozart, âgé de 12 ans seulement, compose l’opéra Bastien und Bastienne. Après la comédie latine Apollo et Hyacinthus composée à Salzburg l’année précédente, c’est déjà le second contact de l’enfant prodige avec l’opéra, un genre qu’il affectionne particulièrement. Entre Apollo et Hyacinthus et Bastien und Bastienne, il avait également entrepris la composition de La finta semplice qu’il ne terminera que plus tard. Séduit par la charmante histoire d’amour de l’intermède Le Devin du village de Jean-Jacques Rousseau (dont il venait de voir une représentation au Burgtheater de Vienne), Mozart l’adapta pour l’opéra et composa Bastien und Bastienne comme une pièce bucolique dans le goût champêtre de l’époque, en réponse à une commande du docteur Franz Anton Mesmer, grand amateur de musique et riche mécène, qui la destine à son théâtre privé. Bastien und Bastienne y sera effectivement créé le 1er octobre 1768. Malgré l'accueil favorable, cette représentation sera pourtant la seule avant plus d’un siècle : Bastien und Bastienne ne sera repris à Berlin qu’en octobre 1890 à la Architektenhaus, à Paris en 1900 et à New York en 1916. De nos jours, cette pièce est généralement montée dans les opéras dans des programmes destinés au jeune public. L’œuvre de Jean-Jacques Rousseau dont s’inspire Mozart est un intermède (courte représentation entre les actes d’un opéra ou d’une pièce de théâtre) écrit en 1752 à Paris, et représenté pour la première fois le 18 octobre à Fontainebleau devant Louis XV. Ce court opéra qui connut un immense succès resta à l’affiche jusqu’en 1864 ! Cette popularité lui valut de donner lieu à plusieurs variantes. Après de nombreuses reprises à l’Académie royale de musique de Paris (pas moins de 544 représentations), la pièce fut adaptée par la troupe des « Italiens » : Harny de Guerville, Charles-Simon Favart et Justine Favart en tirèrent une parodie intitulée Les Amours de Bastien et Bastienne qu’ils donnèrent au Théâtre-Italien dès 1753. Les Favart transposent les personnages de Rousseau dans un milieu plus rustique et substituent aux mélodies originales des airs populaires. C’est cette version qui fut programmée au Burgtheater de Vienne en 1755. Le livret en fut par la suite adapté et traduit en allemand par Friedrich Wilhelm Weiskern. C'est sur le livret de Weiskern que Mozart s’est appuyé pour composer Bastien und Bastienne L’action est située dans un village de campagne. Bastienne, jeune bergère, craint d’être délaissée par son « cher ami » Bastien, et décide de se retirer auprès de son troupeau. Alors qu’elle s’apprête à partir survient le magicien du village, Colas, au son des cornemuses. Bastienne le conjure de faire œuvre de ses pouvoirs magiques pour lui venir en aide. Colas la rassure : Bastien a certes en tête la « dame du manoir », mais n’est pas infidèle. Colas conseille donc à Bastienne de feindre l’indifférence et l’assure qu’ainsi Bastien reviendra à elle. Entendant venir Bastien, Bastienne se cache. Ce dernier déclare à Colas son amour pour la bergère. Le magicien lui annonce alors qu’il est trop tard et que Bastienne a jeté son dévolu sur un autre. Comment regagner le cœur de Bastienne ? Dans une scène bouffonne de magie, Colas prononce une formule magique « Diggi, daggi, shurry, murry, horum, harum, lirum, larum, rowdy, mowdy, giri, gari, posito, besti, basti, saron froh, fatto, matto, quid pro quo. » La chose est sûre, Bastien retrouvera Bastienne. Il part à sa recherche le cœur léger. Lorsqu’il la retrouve, celle-ci joue l’indifférence, si bien que Bastien menace de retourner auprès de la dame du manoir. Bastienne prétend pour sa part qu’elle trouvera facilement un autre ami en ville. Bastien évoquant son suicide, Bastienne lui rétorque « Amuse-toi bien », et lorsqu’il menace de se noyer, elle lui dit de bien profiter de son bain froid. Bastien finit par admettre qu’il est un piètre nageur. L’amour faisant son office, le couple finalement réconcilié à l’évocation du temps passé est rejoint par Colas. Tous trois chantent leur joie dans le terzetto final « Kinder ! Kinder ! seht, nach Sturm und Regen ». Après une courte intrada, le rideau s’ouvre sur la rase campagne où Bastienne se lamente, seule. Son amoureux, le beau et ténébreux Bastien la délaisse, ce qui menace de la faire mourir de chagrin (n°1 – air). La solitude est décidément bien trop pesante pour la pauvre Bastienne qui se fend d’un deuxième air pour nous le rappeler (n°2 – air). Sur un délicieux prélude (n°3), descend de la colline le rebouteux du village, Colas qui joue de la cornemuse. Il nous explique en aparté qu’il est capable, par quelques sorts maudits, de rendre le sourire à la pauvre petite (n°4 – air). En quelques mots, Bastienne fait au sorcier la genèse de ses malheurs et demande qu’il fasse intervenir ses pouvoirs surnaturels pour remédier à son chagrin. Colas lui explique que Bastien n’est pas infidèle, mais que les présents de quelques belles lui auront fait temporairement tourner la tête. Bastienne est coite, elle s’étonne de l’inconstance de Bastien, elle qui l’a toujours couvert de cadeaux, elle se remémore les premières heures de leur amour en des paroles pleines de miel des alpes et de lubricité sous-jacente (« Lorsque Bastien en guise de badinage, venait m’arracher une fleurette ») (n°5 – air). Colas lui répond que tout cela est bien beau, mais que la châtelaine a d’autres moyens pour attirer Bastien dans ses filets. Bastienne explose et oppose sa vertu aux manigances de la belle (n°6 – air). Attendri par tant de niaiserie, Colas explique à Bastienne qu’elle doit se comporter en véritable vamp et faire comme si Bastien était le dernier des hommes, ainsi l’inconstant reviendra. Bastienne dit qu’elle fera de son mieux et s’en va en pleurnichant (n°7 – duo). Entre Bastien qui déclare à Colas qu’il est blasé de l’or et que seul le visage de sa tendre Bastienne lui inspire quelque amour (n°8 – air). Cruel, Colas annonce à Bastien qu’il est trop tard et que Bastienne a fait une croix sur lui. Bastien n’en croit pas un mot : « Lorsque ma bouche lui dit qu’elle est mignonne, pour sûr elle me trouve beau » (n°9 – air). Mais le sorcier est convaincant et Bastien prend peur : il prie le rebouteux de trouver une solution. Colas sort son livre de magie et entonne une invocation mystérieuse en un langage obscur (« Diggi, daggy, schurry, murry ») (n°10 – air). Colas explique à Bastien que tout est rentré dans l’ordre à présent et qu’il lui suffira d’être constant pour que Bastienne l’aime plus chaque jour que Dieu fait. Bastien chante son bonheur (n°11 – air). Entre Bastienne qui, aux cajoleries de Bastien, répond par une indifférence réfrigérante, elle lui déclare abruptement qu’il n’est plus son Bastien (n°12 – air). Celui-ci est vert de rage et menace de se rendre au château et de s’offrir tout entier aux caresses de la vieille (n°13 – air). Bastienne à son tour déclare qu’elle trouvera bien quelque galant à son goût et qu’elle l’épousera sans tarder. Bastien menace de se pendre, puis de se noyer (n°14 – récitatif). Dans un dernier duo plein de tempête, les deux amants s’envoient des injures à la figure, puis se rendent compte que tout compte fait, il se plaisent bien (n°15). Apparaît Colas qui unit leurs mains et tout est bien qui finit bien : « Soyons gais, soyons gais ! Célébrons les pouvoirs magiques » (n°16 – trio).
Bastien et Bastienne extrait partie 1 PHI-PHI Henri Christiné
Châteauvallon Cette « flûte enchantée » sera loin d’être celle que l’on peut entendre habituellement. La panoplie habituelle scénique et tout le symbolisme féerique ne feront pas partie du voyage. Confiant la transcription musicale à Franck Krawczyk, le Londonien Peter Brook a « librement » adapté le livret d’Emanuel Shikaneder, comme il l’avait fait avec sa « Tragédie de Carmen » et ses « Impressions de Pelléas ».
Peter Brook
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dimanche 11 décembre16 h Théâtre Liberté Toulon
20 €
Nouvelle production
C'est une gamine charmante Bourvil extrait musical 1918. La France sort à peine d'un cauchemar qui a duré quatre années. Gustave Quinson est alors directeur de plusieurs théâtres dont le minuscule théâtre de l'Abri installé dans la cave d'un immeuble en pierres de taille, ce qui avait permis pendant les hostilités de braver les obus de la " grosse Bertha ". Pour succéder à une revue de Lucien Boyer et Albert Willemetz, Quinson demande à ce dernier de lui préparer " quelque chose ". Willemetz propose trois petits actes qu'il avait écrits sur une idée de Fabien Sollar, le directeur du " Rire " et de " Fantasio ". Quinson trouva l'histoire un peu mince et suggéra de la faire mettre en musique. Willemetz contacta Christiné et l'on se mit au travail. Quinson, qui était également directeur des Bouffes-Parisiens, se trouva brusquement sans spectacle pour ce théâtre. Il proposa à Willemetz et Christiné de monter sur cette scène l'ouvrage qu'ils préparaient. On ajouta quelques modèles, quelques musiciens, on agrandit le décor, on étoffa la partition et Phi-Phi débuta sa carrière aux Bouffes, non le 11 novembre 1918 comme prévu mais le douze pour " cause de victoire ". Le succès ne fut pas immédiat, car les Parisiens, tout à la joie de la paix retrouvée, se défoulaient plutôt dans la rue. Mais petit à petit le succès se dessina et dès le mois de mars 1919, le théâtre ne désemplissait plus. Phi-Phi se joua pendant 3 ans de suite pour la première série. Les rôles changèrent parfois de titulaires. C'est ainsi que dans le celui de Phi-Phi, on remarqua après Urban, Hemdey, Portal et Harry Mass ; dans celui de Le Pirée, après Dréan, Seylis, Kerny, Serjius et Tramel ; dans celui d'Aspasie, après Alice Cocéa, Clara Tambour, Germaine Kym et Jane Ader ; Alice Bonheur chanta Mme Phidias après Pierrette Madd et Norbert Foissy, Ardimédon après Ferréal. Phi-Phi fit son tour de France et partit à la conquête de l'étranger. Albert Willemetz estimait, vers 1955, que l'ouvrage avait atteint dans le monde le chiffre de 40 000 représentations. L'action se passe dans l'atelier de Phidias, 600 ans avant Jésus-Christ.
Dimanche 15 janvier Auditorium du Pharo Marseille
CONCERT SYMPHONIQUE Un des meilleurs pianistes actuels
direction Claude Schnitzler exemple musical "Concerto pour piano l'Egyptien" premier mouvement
Mardi 19 décembre 17 h 30 FOYER CAMPRA OPERA DE TOULON OPERAVENIR/PROM'OPERA
CONFERENCE SUR LA BOHEME DE PUCCINI
Le Vérisme réhabilité! par Jean François Principiano (Guy Verdier)
Samedi 21 janvier GEORGES COURTELINE AMOUR NOIR TROIS PIECES « NOIRES » EN UN ACTE.
L'HISTOIRE Courteline, amour noir est un spectacle constitué de trois pièces relatives à "la vie de couple" : La Peur des coups, La Paix chez soi, Les Boulingrin. Ces trois courtes pièces mettent en scène un lâche avec une épouse trop belle, un littérateur minable et mesquin avec une petite femme rouée, un couple haineux qui passe son temps à se déchirer et à déchirer son invité jusqu'à la terrible explosion finale, résolument dévastatrice. CE QU'ILS EN DISENT Courteline ne combine pas d'intrigues. Le quiproquo lui est étranger. Il n'a aucune disposition pour la "machine bien faite" à la Labiche ou à la Feydeau, pour ne citer que les plus connus. Ce n'est pas un charpentier. Courteline fait court. Il écrit donc des "saynètes". Ses sujets ne comportent pas de développement. Il ne complique pas. Si bien que ce fils de vaudevilliste va aller contre la tradition comique du temps et écrire ce qui se situe à l'opposé du vaudeville : la "tranche de vie". Cruelle, féroce, réaliste, "quotidienne".
C'est toujours court, une tranche de vie, et c'est souvent cruel et féroce : son auteur veut frapper vite et fort. Il n'a pas le temps. Et Courteline, avec ces trois pièces que je propose, va exceller à mettre en jeu, avec rapidité et grand mouvement, des rapports hommes-femmes particulièrement "vrais", particulièrement sombres, situés bien en dessous du médiocre. Personnages teigneux, sans amour véritable. Toujours proches de la vie ordinaire, de "notre" propre vie, à la différence des vaudevilles de Feydeau dans lesquels nous ne nous reconnaissons jamais. On se reconnaît chez Courteline. Le miroir qu'il nous tend est peu déformant. Courteline est un pessimiste, bien entendu. Un pessimiste pourvu d'un don d'observation aussi aigu que celui de Labiche, autre grand pessimiste. Ce pourrait être du Henry Becque, mais cela n'en est pas pour une simple et bonne raison : c'est drôle. Très drôle. La forte intensité comique de ces "saynètes" est terrible, surréelle. On n'avait jamais vu sur scène de telles farces, et on n'en verra jamais plus. Jean-Louis Benoit
Toute la saveur de trois pièces en un acte des descriptions au vitriol de la société bourgeoise de la Troisième République : ses faiblesses, ses hypocrisies, ses lâchetés. Une peinture acide du petit monde de Georges Courteline. Nouvelle production du Théâtre de la Criée. Mise en scène Jean Louis Benoit
A côté du jardin des Vestiges, le musée d'Histoire de Marseille présente l'histoire de Marseille sous trois angles: les anciennes salles qui évoquent les origines grecques, la salle de l'Antiquité tardive et la salle Louis XIV retraçant l'histoire de Marseille à cette période-là.
Gyptis et Protis Fondation de Marseille
Jeudi 26 janvier 17h 45 Forum FNAC de Toulon
Wagner
présentation Odile Steller Exemple musical In fernem Land Jonas Kaufmann
Lohengrin est composé entre 1846 et 1848, au même moment où Schumann compose Genoveva: on peut donc estimer les deux partitions comme deux opéras du romantisme absolu où s'expose la théorie de l'amour et de la réalisation humaine chez les deux auteurs. Les deux ouvrages pâtiront des révolutions de 1848 et ne seront créés qu'en 1850, le 28 août à Weimar concernant Lohengrin au Hof-Theater sous la direction de Franz Liszt. Quelle vision Lohengrin transmet-elle du projet artistique de Wagner et de sa conception de l'amour entre deux êtres? extrait du Lohengrin de Hans Neuerfels
Vendredi 27 janvier 20h et dimanche 29 15 h William Shakespeare
« Faire de Hamlet un spectacle populaire, loin de toute démagogie. Raconter cette histoire simplement tout en multipliant les angles de lecture. Un spectacle très visuel, porté par la nouvelle traduction nerveuse de Pascal Collin. Une distribution belle dans sa diversité. Diversité des disciplines : théâtre, danse, cirque ; diversité des couleurs : black, blanc, beur ; des origines : anglaise, congolaise, hondurienne, française, algérienne ; diversité des corps.
Lundi 30 janvier 2012 19 h Hotel All Seasons de Toulon
L'EVOLUTION DES GOUTS DU PUBLIC DES MELOMANES ET ANALYSE SOCIOLOGIQUE DES PROGRAMMES DES CONCERTS ou PETITE HISTOIRE DE LA MUSIQUE A TOULON conférence - projection
Kiosque à musique Kees Van Dongen
Mardi 7 février Palais Neptune de Toulon
Etude d'exécution transcendantale N° 10 Liszt
Nikolaï Louganski (en russe : Николай Луганский) est un pianiste russe, né à Moscou le 26 avril 1972. Fils de deux scientifiques russes, il commence l'étude du piano à l'âge de 5 ans. À 7 ans, il entre à l'école centrale de musique de Moscou, où il étudiera pendant 5 ans avec Tatiana Kestner, puis pendant 9 ans avec Tatiana Nikolaïeva, jusqu'au décès en 1993 de celle-ci. Il finit alors ses études au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou sous la direction de Sergueï Dorenski. En 1988, il remporte la médaille d'argent du 8e Concours International Bach de Leipzig ; puis en 1990, le second prix du Concours Rachmaninov de Moscou. Lors de l'académie d'été du Mozarteum de Salzbourg de 1992, il se voit décerné un prix spécial de « meilleur pianiste ». En 1994, il remporte le second prix du presExemple musical:Liszt etude d'exécution transcendantale Liszttigieux Concours international Tchaïkovski de Moscou (cette année là aucun premier prix n'est accordé). Nikolaï Louganski est aussi un joueur d'échecs émérite. Sa technique exceptionnelle, son jeu léger et délicat sont unanimement salués
24 €
Vendredi 10 février Opéra de Toulon TPM
Renaud Capuçon exemple musical Jeudi 16 février FORUM FNAC DE TOULON 17 h 45
SE TROUVER
Après la formidable réussite des Justes, Stanislas Nordey met en scène pour la première fois Pirandello. Il retrouve au centre de l’oeuvre un personnage de femme délicate, complexe, engagée, comme il les affectionne.
Emmanuelle Béart
OPERA CORUM de Montpellier
Création Mondiale Avec la participation de Montpellier Danse
Largement considérée comme l’une des plus grandes réalisations artistiques du XXème siècle, cette oeuvre exceptionnelle a véritablement lancé le succès international de son metteur en scène Robert Wilson et de son compositeur Philip Glass lors de la première au Festival d’Avignon en 1976. Elle est toujours reconnue comme l’un de leurs plus grands chefs-d’oeuvre. Aujourd’hui près de quatre décennies après la création et vingt ans après la dernière production, Einstein on the Beach est repris permettant ainsi à un nouveau public et à une génération complètement renouvelée de découvrir cette oeuvre pionnière. Dès le début de leur collaboration, Glass et Wilson décidèrent de ne pas apporter d'histoire linéaire à Einstein. Leur objectif était plutôt d'incorporer des symboles liés à la vie d'Einstein, au travers de la mise en scène, des personnages, des textes et de la musique. Par exemple, le premier Knee Play se compose de musique jouée à l'orgue et de nombres répétés par les récitants. Philip Glass explique qu'au départ, ces nombres étaient là simplement pour offrir un texte repère aux récitants, en attendant les textes finaux. Ils furent finalement conservés car ils symbolisaient bien les aspects mathématiques et scientifiques liés à Einstein. Les thèmes développés font référence à la théorie de la relativité, à la théorie des champs de force unifiés, à l'arme nucléaire ou encore à la radio grandes ondes. L'opéra se compose de neuf scènes d'environ vingt minutes séparées par des Knee Play. Cinq d'entre eux structurent l'opéra en quatre actes. Pour Philip Glass, un Knee Play est un interlude reliant deux actes et d'une certaine façon, ressemble au genou de l'anatomie humaine (Knee = Genou). Les Knee Play jouaient également le rôle d'entractes durant lesquels la scène pouvait être réorganisée en vue du tableau suivant. Ces interludes n'en restent pas moins des pièces musicales importantes, encore jouées de nos jours, indépendamment de l'opéra tout entier. L'exécution de l'opéra nécessite deux femmes, un homme et un enfant pour les rôles récités (dans la version de Wilson), un chœur de 16 personnes (sopranos, altos, ténors et basses) avec une importante contribution soliste du soprano et une partie plus petite pour le ténor, une flûte (doublée d'un piccolo et d'une clarinette basse), un saxophone soprano (doublé d'une flûte), un saxophone ténor (doublé d'un saxophone alto), un violon solo et deux orgues/synthétiseurs. L'orchestration était à l'origine prévue pour les cinq membres du Philip Glass Ensemble, auquel s'ajoutait un violon solo.
Départ 7h Pl de la Liberté de Toulon
Lundi 26 mars 17h 45FORUM FNAC TOULON 17h 45 Le BARBIER DE SEVILLE Le charme de l'opéra italien
la fameuse interprétation de Luigi Alva "Ecco ridente in cielo" la version de Juan Diego Flores en 2007 version historique de 1926 de Tito Schipa une curiosité en russe Ivan Kozlsovsky
Séville au XVIIIème siècle. Figaro, barbier de son état, aide le comte Almaviva à gagner le coeur de la belle Rosine,également convoitée par le docteur Bartolo. Armé d'un charme et d'une ingéniosité sans pareils, Figaro déclenche un enchaînement de supercheries, quiproquos et confusions... Le comte Almaviva, lassé des amours sans lendemain de la cour, s'éprend de Rosine une jeune fille qui malheureusement est destinée à épouser son vieux tuteur Bartholo. Alors qu'il se cache sous ses fenêtres pour l'apercevoir, le comte tombe nez à nez sur son ancien valet Figaro devenu barbier chez Bartholo. L'astucieux barbier accepte de venir en aide à son ancien maître pour lui permettre d'approcher la belle Rosine, cloîtrée par son jaloux de tuteur. Grâce à quelques ruses, lettres secrètes et déguisements, le comte parviendra à ses fins et épousera Rosine au nez et à la barbe de Bartholo. Le Barbier de Séville est la première pièce d'une trilogie dramatique composée également du Mariage de Figaro et de La mère coupable que je vous présenterai prochainement. Rien n'est plus banal que l'intrigue du Barbier de Séville et dans sa préface Beaumarchais vante la simplicité de son "plan". Quoi de plus simple en effet: un vieillard veut épouser sa pupille qui se laisse charmer par un jeune inconnu. L'intervention d'un valet astucieux va arranger toute l'affaire grâce à de nombreuses ruses. Le motif est connu surtout au travers des pièces de Molière et en particulier L'École des femmes dont l'intrigue est très proche. L'originalité de Beaumarchais se trouve ailleurs et tout d'abord dans ce décalage plus ou moins flagrant entre les personnages et la tradition dont ils s'inspirent. Une certaine ambiguïté entoure les personnages beaucoup moins caricaturaux et plus complexes que dans d'autres comédies. Bartholo, loin d'être un cocu ridicule et stupide, est un personnage plus sombre et calculateur même s'il se laisse prendre au jeu des déguisements. Figaro, qui n'est plus le valet du comte, est une sorte de picaro touche à tout et sans attache. Almaviva est un jeune homme amoureux mais aussi un noble à l'ego fier. Aucun personnage n'est totalement "lisse" et vont évoluer au cours de la trilogie. Cette évolution ne concerne pas seulement les personnages mais également les intrigues qui basculent peu à peu dans le drame.
Jeudi 5 avril Grand Théâtre de Provence Aix en Provence L’Europa Galante et
Musique italienne de l’époque de Mozart Départ 18 h pl. de la Liberté de Toulon
13 et 14 avril 20h30 Châteauvallon
Frank Wedekind
Une réflexion sur les inquiétudes et les espoirs de la jeunesse
Cinq jeunes filles et jeunes gens éprouvent les premiers émois adolescents : l’amitié ambiguë, la transformation des corps, la sexualité qui fascine, fait peur, la liberté, les rêves avortés, les contraintes d’une éducation trop stricte, le joug de la religion… Angoisses et troubles de cet âge qu’on prétend radieux mais qui se heurte trop souvent aux silences et mensonges obstinés des maîtres ou parents. Nul jugement cependant : l’auteur dresse un état des lieux presque clinique mais surtout très poétique des rapports éducatifs si malaisés. On ne saurait s’en étonner, puisque leurs préoccupations communes et respectives étaient de contribuer à l’étude de l’Homme, par le biais de l’art et de la science confondus. La pièce fut éditée en 1891 mais malgré l’apparente différence de contexte et de civilisation, les choses n’ont pas vraiment évolué de nos jours. 15€ |
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SCALA DI MILANO
Places 1° catégorie

Concert Symphonique AUDITORIUM VERDI
BRUCNER BRITTEN
direction Claus Peter Flor

Visites culturelles (Musée BRERA et CENACOLO)
Excursion au Lac de Côme

2 repas/2 spectacles/Voyage en car
départ le 2 mai 6h P de la Liberté de Toulon
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Samedi 26 et Dimanche 27 mai 2012
Opéra de Lyon et Musée d’Art Contemporain

L’ENFANT ET LES SORTILEGES de Ravel
Ravel, Zemlinsky: les caprices des enfants cruels
Grzegorz Jarzyna est l’un des grands créateurs de la scène théâtrale polonaise. Après un brillant Joueur de Prokofiev en 2009, il revient sur la scène lyonnaise pour mettre en scène deux opéras du XXe siècle, L’Enfant et les sortilèges et Le Nain, deux œuvres rarement données ensemble. Une confrontation fascinante.
L’Enfant et les sortilèges et Der Zwerg (« Le nain ») nous parlent tous deux de la cruauté instinctive des enfants. Mais là s’arrête la comparaison. Colette, la librettiste de L’Enfant et les sortilèges, s’intéresse à l’âme des objets et l’anime, donnant à son récit une allure presque surréaliste, au sens propre d’un réalisme sublimé. Et la musique de Ravel prend plaisir à illustrer avec tact et malice ce « poème des métamorphoses » comme l’appelait Vladimir Jankélévitch.
Avec Le Nain, Zemlinsky signe un drame quasi autobiographique où Donna Clara est une réincarnation théâtrale d’Alma Schindler, dont il fut follement amoureux avant qu’elle ne le quitte pour Mahler. Après la mort de ce dernier, Zemlinsky cherche à composer une œuvre sur son propre destin, le désarroi d’un être laid amoureux. L’abstraction rêvée de Colette et Ravel cède le pas à un drame d’un réalisme suffocant.

Zemlinsky
Ravel

Exemple musical L'Enfant et les Sortiléges

Exposition Robert COMBAS au MAC
samedi 26 mai

Maurice Ravel : l’Enfant et les Sortilèges Fantaisie lyrique en deux parties, 1925 Livret de Colette
Puni, enfermé par sa mère dans sa chambre, l’«enfant méchant» blesse, brise ou déchire tout ce qui est autour de lui. Mais, dans la chambre les objets victimes – meubles, objets, personnages des livres déchirés au jardin ses et de la tapisserie lacérée, bêtes familières –s’animent, prennent figure humaine et entraînent l’Enfant dans une série de sortilèges poétiques ou comiques, tragiques parfois, effrayants souvent : une épreuve, une quête, dont l’Enfant méchant – au moment de retrouver sa mère – ressort transformé.
Alexander Von Zemlinsky : le Nain Conte tragique en un acte, 1922
Livret de Georg Christian Klaren, d’après L’Anniversaire de l’infante, conte d’Oscar Wilde
Aujourd’hui, l’Infante a dix-huit ans. Parmi ses cadeaux d’anniversaire, « le plus beau est affreux » : c’est un nain difforme certes, mais aussi poète et chanteur admirable ; il croit qu’il est un beau chevalier, il ne sait pas qu’il est laid, il n’a jamais vu de miroir. Entre l’Infante – fascinée – et le Nain – amoureux – va se jouer un jeu cruel… Devant un miroir, dévoilé par hasard, le Nain comprend que l’être hideux qui le fixe, c’est lui. Il meurt, à la main la rose blanche offerte par l’Infante qui, elle, retourne danser…
Voyage en car / deux spectacles / une nuit d’hôtel BOSCOLO **** centre de Lyon / un repas /
La visite du Musée d’art.
Départ 6h30 Place de la Liberté Toulon le dimanche 27 mai
Prix 378 €
Robert Combas est né le 25 mai 1957 à Lyon, il passe son enfance et adolescence à Sète, ville populaire du midi de la France. Il dessine naturellement et ses parents l'encouragent. "Je dessinais tout le temps, comme d'instinct, automatiquement. Je n'arrêtais pas de dessiner et vers 6-7 ans, mes parents ont dit que ce serait bien que j'aille aux Beaux-Arts et alors ils m'ont emmené aux Beaux-arts... et c'est comme ça que je suis resté aux Beaux-Arts de l'âge de 7-8 ans jusqu'à 23 ans."
Comme tous les adolescents de sa génération il aime les bandes dessinées... "J'ai toujours aimé l'illustration, les bandes dessinées, style Pif le chien, Tintin... Les journaux que mon père lisait m'ont aussi beaucoup influencé et j'ai fait des caricatures inspirées du Canard Enchaîné" ... et la musique rock. "Quand j'étais tout jeune, j'ai trouvé que c'était le rythme qui me convenait."
Il fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Montpellier. "En 1977, j'étais au contact des milieux jeunes, rock et branchés où il y avait une certaine création. C'était l'époque un peu punk, beaucoup de jeunes étaient partis vers la bande dessinée. Il ne restait aux Beaux-Arts que quelques anciens babas dépassés et plus ou moins influncés par Supports/Surfaces ou par leurs profs. J'avais choisi la peinture et vers la fin de la première année, je me suis dit qu'il fallait que je fasse quelque chose de nouveau. j'ai toujours voulu faire quelque chose de complètement nouveau, j'ai toujours eu le besoin de me démarquer par rapport aux autres."
Ses peintures au style nouveau sont vites remarquées. "J'ai donc passé mon diplôme de peinture à Saint-Etienne devant un jury, dans ce jury il y avait Bernard Ceysson, directeur du musée de Saint-Etienne. mon travail lui a beaucoup plu et il m'a proposé de participer à une exposition au musée "Après le Classicisme". Quand j'ai demandé pourquoi il me proposait cette exposition, il m'a répondu qu'en France il n'y avait encore personne qui faisait ce genre de peinture."
Cette première exposition apportera le succès à Combas, d'autres expos s'enchaîneront ensuite ( 1980 : Musée d'Art et d'industrie de Saint-Etienne, 1981 : "Finir en beauté", "Deux Sétois à Nice", "Ateliers 81-82" au musée d'Art Moderne de Paris, des expositions dans des galeries renommées en France et à l'étranger et la première rétrospective de son oeuvre en 1985.
Robert Combas est un artiste seul, retiré du monde. Son oeuvre est un mélange de ses goûts et de différentes inspirations. Son travail se caractérise par la couleur, le dessin noir cernant les figures, l'absence de volume et de perspective, ses thèmes de prédilection sont la violence, la joie, le sexe, le spirituel, la souffrance, les petits bonheurs, le religieux, la musique.
"Pour moi une toile peut être influencée par des publicistes naïfs Africains, par l'illustration de livres d'école primaire, mélangée à Picasso ou à Miro, ou alors un dessin genre BD, plus de fausses écritures arabes, plus une peinture brute, très Dubuffet ou Cobra. La figuration libre est une peinture qui ne renie pas ses instincts primitifs et une volonté de culture. Le Dadaîsme, l'Art Brut, l'Art Nègre, celui des peintres publicistes naïfs d'Haïti, d'Afrique, d'Amérique du Sud, de Jamaïque, l'Art Naïf, l'Art pauvre, le Rock and Roll, la Rock culture, l'art des inadaptés (mongoliens), Picasso, l'Expressionnisme, la BD. On mélange tout et on trouve Combas, figuratif parce que je vis dans un monde de réalités. Je trouve en revanche que le message de mes peintures est abstrait. C'est un mélange d'images, de couleurs, de fausses écritures asiatiques, arabes, sud-américaines, une peinture qui est un essai vers un langage universel."
Depuis 1981, Combas vit et travaille en région parisienne. Il est donc le créateur du mouvement artistique que l’artiste Ben appela la ‘Figuration Libre’, mouvement regroupant Branchard, Boisrond, Herve Di Rosa et Combas.
"La Figuration Libre, c'est faire ce qu'on veut le plus possible, le plus personnellement, le plus librement." Robert Combas

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Mardi 31 juillet
TURANDOT de PUCCINI
Direction musicale Michel Plasson,
mise en scène conception Chen Kaige, réalisation Allex Aguilera, scénographie Liu Quing, costumes Chen Tong Xu, éclairages Albert Faura
Avec
Lise Lindstrom, Turandot, Maria Luigia Borsi, Liu
Roberto Alagna, Calaf, Marco Spotti, Timur, Chris Merrit, Imperator Altoum, Marc Barrard,
Ping, Jean-François Borras, Pang, Florian Laconi, Pong,
Luc Bertin-Hugault, Un Mandarino
Orchestre national de France
Chœurs des opéras de région
exemple musical Alagna Nesun Dorma

Prix avec le transport 259€ ,189€, 120€, 65 €
I) De l’origine à la Turandot de Puccini
Turandot… Ultime opéra de Puccini laissé inachevé, il met en scène la légende de la Princesse cruelle, qui semble remonter d’assez loin. Au départ, ce n’était pas une princesse de Chine, mais une Perse dont l’histoire ou plutôt les histoires sont relatées dans les Contes de Mille et Une Nuit (844e nuit et la 904e) avec Paroles sous les 99 têtes coupées et Histoire splendide du Prince Diamant. Ensuite, changement de nationalité pour l’Icône de cruauté, puisque c’est dans le « Haft Paykar » où il est question d’une princesse russe qui s’était enfermée dans sa tour d’ivoire… et là, ce n’est plus des énigmes à résoudre, mais des épreuves nécessitant un réel courage de la part du Prince puisqu’il doit désarmer les statues magiques qui décapitent, passer par l’invisible porte, et enfin résoudre de difficiles énigmes. Accessoirement, il doit être beau et de grande notoriété…
Ce n’est seulement qu’en 1710 (règne de Louis XIV), qu’un Français, Pétis de la Croix, publie dans un recueil malicieusement nommé « les Milles et Un Jours », l’histoire de la Princesse Tourandocte (Tûran-Dokht : fille de la province de Turan, entre la Russie asiatique et de la Chine, et non pas la voiture savante, n’est-ce pas David), orgueilleuse fille d’Altoum-Can, qui se refusa de se marier et on sait ce qu’il advint…
Le sujet passe alors sous la plume d’un aristocrate vénitien, Carlo Gozzi (1720-1806), vénitien qui possède un sens aigu du dérisoire et de la satire pamphlétaire, il excelle dans la littérature et créa le teatro fiabesco, où la fable morale s’infiltre dans le genre scénique. C’est ainsi que fut créée, le 22 janvier 1762, « Turandot/fable chinoise théâtrale tragi-comique/en cinq actes ». Notre princesse se nomme désormais « Turandot » (ou, selon les nécessités de la métrique, « Turandotte . Chez Gozzi, l’originalité consistait à mêler aux personnages de la légende orientale les « masques » de la Commedia dell’arte dotés pour l’occasion de fonctions officielles à la Cour de Chine, dont les reparties comiques et le bon sens intemporel suscitaient une complicité avec le public.
Puccini reprendra l’idée pour faire un contre-pied de la noirceur latente de l’opéra. Cependant, les noms des trois ministres ont changé : ce ne sont plus Pantalone, Brighella, et Truffaldino mais Ping, Pang, Pong, ô combien plus chinois.
II) L’utilisation de mélodies chinoises
De même qu’il s’était préoccupé de musique japonaise alors qu’il composait Madame Butterfly, Puccini a emprunté d’authentiques mélodies chinoises, notamment pour les thèmes de Turandot, du trio bouffe, du cérémonial. On peut donc qualifier cet opéra d’orientaliste Turandot est le produit de l’Orientalisme du début du XXe siècle. Des événements tels que la révolte des Boxers de 1900 pendant laquelle des centaines de milliers de rebelles chinois massacrèrent des étrangers et des missionnaires, amenèrent les européens à considérer la Chine comme un pays barbare. A l’époque où Turandot fut composé, le monde entier était captivé par les troubles politiques permanents de la Chine, par ses efforts pour devenir une nation moderne et ses relations versatiles avec les nations européennes. Turandot reflète cet intérêt de l’Occident pour la culture et l’histoire chinoises. Afin de créer une atmosphère plus “ réaliste ”, Puccini lut de nombreux livres concernant la culture et les cérémonies en Chine. Il dénicha de la vraie musique chinoise afin de l’imiter. Les deux sources dont il disposait pour composer étaient une boîte à musique qui appartenait à un ami et La musique chinoise, une brochure écrite par J.A van Alast, publiée à Shanghai en 1884. Les extraits musicaux suivants comptent parmi les airs chinois originaux qui ont inspiré Puccini:

Pour écouter les passages avec le Moo Lee Wha, cliquer ici :
(1)*
(2)**
*Arrivée de Turandot (acte I)
** Choeur des moines enfants (acte I)
Vous entendrez souvent cet air, d’abord dans les choeurs d’enfants à l’Acte I puis dans le choeur et l’orchestre tout au long de l’opéra. En effet, c’est la mélodie la plus fréquemment répétée dans Turandot. L’Europe de la fin du XVIII e siècle découvrit Moo-Lee-Wha, comme on le nomme en anglais, un air mentionné à la fois dans un guide de voyage anglais et dans un livre allemand sur l’histoire de la musique de la même époque.

(3)*
*Entrée de Ping, Pang et Pong.
Cet air accompagne la première entrée en scène des masques Ping, Pang et Pong. C’est aussi l’hymne impérial officiel composé en 1912.
(4)
Hymne de Confucius (je crois)

Puccini se servit de chansons populaires uniquement pour l’air des Masques, car c’est le seul qui soit vraiment léger dans tout l’opéra.
Dans Turandot Puccini se servit d’au moins dix-huit airs chinois authentiques (musiques de temple, hymne de Confucius etc.). Pour le reste de l’opéra, il a utilisé la gamme pentatonique (la gamme que l’on entend quand on joue avec les touches noires d’un piano) afin de créer un son “ oriental ”. C’est une technique à laquelle eurent recours Bartok, Debussy et Vaughn Williams quand ils cherchèrent à évoquer musicalement l’Orient. Puccini arrangea également des harmonies avec des résonances orientales en juxtaposant des accords majeurs et mineurs de telle sorte qu’ils s’accordent les uns avec les autres, créant ainsi une atmosphère étrange qui pour de nombreux musicologues évoque la barbarie.
(archive info du metropolitan opéra)
C’est dans Turandot que Puccini utilisa les techniques de composition les plus élaborées et c’est en cela que l’on peut dire de cet opéra qu’il est son chef-d’oeuvre. Bien qu’il ne l’ait jamais fini, Turandot reste la plus complexe et la plus aboutie de toutes ses oeuvres.

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LES GRANDES SORTIES DE l'ETE ORGANISEES PAR L'ASSOCIATION OPERAVENIR
FESTIVAL D'AIX EN PROVENCE
Grand Theâtre de Provence
Vendredi 13 juillet
RENEE FLEMING
London Symphonie Orchestra Prokofief Dutilleux Ravel Stravinsky
Prix 99 €
Départ 17h 30 Place de la liberté Toulon
Inscriptions immédiates
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FESTIVAL D'AIX en Provence
THEATRE DE L'ARCHEVECHE
Jeudi 19 juillet
DAVID ET JONATHAS
Marc Antoine Charpentier
William Christie-Andréas Homoki- Les Arts Florissants
Tragédie Biblique en 5 actes

prix :195 €
Départ 17h 30 Place de la Liberté Toulon
Inscriptions immédiates
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FESTIVAL D'AIX en PROVENCE
THEATRE DE L'ARCHEVECHE
mercredi 25 juillet
LES NOCES DE FIGARO
Mozart

Les Arts Florissants-Le Cercle de l'Harmonie
Jérémie Rohrer-Richard Brunel
Nouvelle Production
prix 195 €
Départ 17h 30 Place de la Liberté Toulon
Inscriptions Immédiates
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LA ROQUE D'ANTHERON
FESTIVAL DE PIANO
août 2012
NUIT DU PIANO
Chopin-Schumann-Beethoven

Operavenir proposera une nuit du piano et un concert en août selon le programme qui sera disponible au Printemp 2012
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CHOREGIES D'ORANGE
Mardi 31 juillet
TURANDOT

Puccini
Michel Plasson-Charles Roubaud
Roberto Alagna-Lise Lindstrom-Maria Luisa Borsi-
La derniére partition de Puccini:un opéra féérique flamboyant nécessitant des voix puissantes
prix 259 € 1° cat de face;189 € 1° cat côté et 2° cat face-120 € 2° cat côté-63 € 3° cat
Départ 16 h Place de la Liberté Toulon
Inscriptions Immédiates
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FESTIVAL ROSSINI DE PESARO
19,20,21 et 22 août
MATILDE DE SHABRAN
et
IL SIGNOR BRUSCHINO

Rossini
Le Festival Rossini de Pesaro et un parcours historique et culturel sur les mosaïques byzantine de Ravenne
3 nuits,3 repas,2 spectacles 1° cat,visite de Ravenne
prix 950 €
Départ 6 h Place de la Liberté de Toulon.
Inscriptions Immédiates
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